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Affichage des articles du février 20, 2018

::+:: Comment l'humanité réagira-t-elle à l'annonce d'une vie extraterrestre ?

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Plutôt bien affirment plusieurs études conduites par une équipe californienne, qui s'est intéressée aux réactions des lecteurs d'articles de presse traitant de la possible découverte de vie hors de notre Terre. Vie extraterrestre autour de Mars. Image d'illustration©MARK GARLICK / SCIENCE PHOTO LIBRA / MGA / SCIENCE PHOTO LIBRARY/ AFP "C'est officiel, nous ne sommes pas seuls dans l'univers. Une forme de vie évoluée a été repérée sur l'exoplanète CHEP-Aqua." Comment réagirions-nous si demain une telle nouvelle faisait la une de tous les journaux ? Panique ? Angoisse ? Méfiance ? ou au contraire espoir, joie et optimisme ? Le professeur de psychologie américain Michael Varnum, chercheur à l'Université d'État de l'Arizona, a tenté d'apporter une réponse à cette question. Pour ce faire, son équipe et lui se sont livrés à une analyse (via un logiciel informatique) des termes employés dans les réactions aux articles faisant état d

::+:: L'apocalypse va-t-elle arriver, et si oui, peut-on s'en protéger?

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Retranchés dans leur bunker, armés jusqu’aux dents… En 2018, ceux qui ont choisi de vivre en mode survie ont peu à voir avec cette caricature. Et puis, après tout, a-t-on encore des raisons de craindre la fin de la civilisation? Spoiler: oui. Et puis soudain... plus rien. | Hans Eiskonen via Unsplash License by Dans le quotidien de Thomas, 35 ans, il y eut d’abord «le ciel toujours gris et le stress de la vie» de la banlieue nord de Paris. Et puis un jour, sur un coup de tête, il a tout plaqué pour partir à l’autre bout de la France, du côté de Perpignan. Mais il n’a pas seulement troqué la grisaille parisienne pour des cieux plus cléments: il a radicalement bouleversé son mode de vie. Dorénavant, Thomas est survivaliste. Partage, transmission et indépendance Sur le terrain qu’il a acheté, il vit en quasi-autarcie: autosuffisant en eau et bientôt en alimentation grâce à son potager et son verger, Thomas produit aussi sa propre énergie. Pour «pas plus de 400 balles», il s’est