::+:: Padre Pio : les bilocations les plus stupéfiantes


Connaissez-vous vraiment la vie du capucin de San Giovanni Rotondo ? Découvrez ces histoires de bilocation surprenantes !

Le Padre Pio prie à Saint Pie X

Le cardinal Merry del Val avait raconté au pape Pie XII qu’il avait vu Padre Pio en train de prier à saint Pierre, devant la tombe de saint Pie X, le jour de la canonisation de sainte Thérèse. Le Pape demanda au bienheureux Don Orione son opinion sur cette affaire. Ce à quoi Don Orione répond : « Moi aussi je l’ai vu. Il était en prière, agenouillé devant saint Pie X. Il me regarda en souriant, puis il disparut ».

Padre Pio en Uruguay

Monseigneur Damiani, évêque uruguayen, se rendit à San Giovanni Rotondo pour se confesser à Padre Pio. Ensuite, il demeura quelques jours dans le couvent. Une nuit, il se sentit bien mal et l’on chercha Padre Pio afin de lui administrer les derniers sacrements. Il tarda longuement et quand il fut enfin près du malade, il dit : « Je savais bien que tu ne mourrais pas. Tu retourneras dans ton diocèse et tu travailleras encore quelques années pour la gloire de Dieu et le salut des âmes ». Monseigneur Damiani acquiesça : « Bien, je m’en irais, mais à la seule condition que vous me promettiez de venir m’assister à l’heure de ma mort ». Padre Pio hésita quelques instants puis accepta: « Je te le promets ». 

Monseigneur Damiani retourna en Uruguay et travailla pendant quatre ans dans son diocèse. 

En 1941, Mgr Alfredo Viola célébra ses noces d’argent sacerdotales. À l’occasion d’un tel évènement, les évêques uruguayens, et quelques évêques argentins, se réunirent dans la ville de Salto, en Uruguay. Parmi eux, se trouvait aussi Mgr Damiani, atteint d’une angine de poitrine.

Aux environs de minuit, l’archevêque de Montevideo, le futur cardinal Antonio María Barbieri, se réveilla en entendant sonner à sa porte. Un moine capucin apparut dans sa chambre et lui dit : « Allez immédiatement voir Mgr Damiani. Il se meurt ».

Mgr Barbieri se précipita dans l’alcôve de Mgr Damiani, juste à temps pour que ce dernier puisse recevoir l’extrême onction et écrire sur un papier: « Padre Pío… » sans pouvoir terminer la phrase. De nombreux témoins virent un capucin dans les couloirs. Un demi-gant du Padre Pío fut trouvé dans le palais épiscopal ; il permit la guérison de plusieurs personnes. 

En 1949, Mgr Barbieri visita San Giovanni Rotondo et reconnut le moine capucin qu’il avait vu cette nuit, à plus de dix milles kilomètres de distance : c’était Padre Pio. À aucun moment il n’était sorti de son couvent. 

On a été sauvé de justesse cette après-midi-là, n’est-ce pas général ?

Après sa défaite de Caporetto, le général Cardona tomba dans une profonde dépression et pris la décision de mettre un terme à ses jours. Une après-midi, il se retira dans sa chambre, exigeant à son ordonnance de ne rien dire à personne. Il se dirigea vers un tiroir et en sortit un pistolet qu’il appuya contre sa tempe. À ce moment là, il entendit une voix qui lui disait : « Allons général, vous voulez réellement faire cette bêtise ? ». 

Cette voix et ainsi que la présence d’un moine le dissuadèrent d’en finir et le laissèrent pétrifié. Mais comment ce personnage avait-il pu entrer dans sa chambre ? Il demanda des explications à son ordonnance, qui lui affirma n’avoir vu passer personne. 

Des années plus tard, le général apprit par la presse qu’un moine dans le Gargano, faisait des miracles. Il fit la route jusqu’à San Giovanni Rotondo en incognito. Et quelle ne fut sa surprise quand il reconnut, en le moine capucin, celui qu’il avait vu dans sa chambre ! « On a été sauvé de justesse, cette après-midi-là, n’est-ce pas général ? », lui murmura le Padre Pio.

L’amour de Padre Pio pour saint Pie X et Pie XII

Padre Pio affirmait souvent que saint Pie X était le pape le plus sympathique depuis saint Pierre à nos jours. « Un véritable saint », disait-il toujours, « la véritable image de Notre Seigneur ». 

Quand saint Pie X mourut, Padre Pio pleurait comme un enfant : « Cette guerre a emporté la victime la plus innocente, la plus pure et la plus sainte : le Pape ». En effet, à l’époque, des rumeurs couraient selon lesquelles, le Saint Père aurait offert sa vie pour sauver tous ses enfants du fléau de la guerre.

Une fois, Padre Pio avait dit à un prêtre qui se rendait à Rome : « Dites à sa sainteté (Pie XII) que j’offre ma vie pour lui, le cœur plein de joie ». Quand Pie XII mourut, Padre Pio ne réprimait pas non plus ses pleurs inconsolables. Le jour suivant sa mort, alors qu’il ne pleurait plus, on lui demanda : « Padre, vous ne pleurez plus pour le Pape ? ». « Non », leur expliqua-t-il, « car le Christ me l’a montré dans Sa gloire ».

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