::+:: Une histoire de sainte !

Hier, vous nous parliez de vos saintes à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes. Voici les portraits de celles qui vous inspirent tous les jours. 
Avec Antoine Merminod

Sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179) : une mystique au service de la science


"Le monde ne reste jamais dans un seul état". Hildegarde de Bingen est née le 16 septembre 1098 à Bermersheim dans une noble famille germanique. Très jeune, on la confie au couvent de Disibodenberg, un monastère double, sur les bords du Rhin, où moines et moniales chantent la louange divine en des bâtiments mitoyens. Devenue abbesse, elle fonde une autre communauté à Bingen, puis une à Eibingen. Elle voyage, prêche dans les cathédrales et les couvents, correspond avec tous les rois, les papes de son temps, saint Bernard de Clairvaux et bien d'autres. Elle plaide pour une réforme radicale de l'Église. Depuis sa petite enfance, elle est favorisée de visions exceptionnelles. Par obéissance, elle les couchera sur le papier. Ses récits apocalyptiques donnent de l'univers une vision étonnante de modernité où la science actuelle peut se reconnaître (création continue, énergie cachée dans la matière, magnétisme). "Le monde ne reste jamais dans un seul état", écrit-elle. L'essentiel de sa pensée réside dans le combat entre le Christ et le prince de ce monde, au cœur d'un cosmos conçu comme une symphonie invisible. Dante lui emprunta sa vision de la Trinité. Musicienne, Hildegarde a composé plus de soixante-dix chants liturgiques, hymnes et séquences, dont certains ont fait l'objet d'enregistrements récents par des ensembles de musique médiévale. Médecin, elle attribue des vertus protectrices, curatives, prédictives et purificatrices aux minéraux suivant en cela des pratiques antiques. Hildegarde de Bingen est béatifiée en 1244 par Innocent IV et canonisée en 2012 par Benoît XVI. Elle est également Docteur de l'Eglise depuis 2012.

Sainte Rita (1381 - 1457): la conversion par la tendresse

On fait souvent appel à Sainte Rita de Cascia pour les causes désespérées. Connu pour sa grande douceur et sa générosité, Rita est née en Italie en mai 1381. L'histoire dit qu'à sa naissance, des abeilles mystérieuses ont pénétré dans sa bouche pour lui apporter du miel mais sans lui faire de mal. A l'âge de 16 ans, elle se sent appelée à la vie religieuse mais ses parents veulent la marier à un riche et noble jeune homme. Elle épouse donc Paul Mancini, un homme violent et colérique mais qu'elle parviendra à convertir et à qui elle donnera deux garçons. En 1416, son mari est assassiné. Rita dans sa grande générosité, pardonne à l'agresseur et pousse ses enfants à faire de même, suppliant le Seigneur. Ses enfants mourront de la peste peu de temps après. Seule, elle souhaite entrer au couvent mais elle doit avant réconcilier la famille de son mari avec celle de son assassin. Elle parvint à trouver un terrain d'entente, et peut donc entièrement se consacrer à Dieu en rentrant dans le couvent des Augustines. Le Jeudi Saint de 1441, elle reçut les stigmates de la couronne d'épine sur le front. Le Seigneur l'a rappela le 22 mai 1457, sa cellule fut alors inondée de lumière, laissant une odeur ineffable de fleurs dans tout le couvent et son âme fut vue, montant au ciel, auréolée de gloire. Elle fut proclamée Bienheureuse en 1737, et canonisée au mois de mai 1900. Aujourd'hui, la dévotion à Sainte Rita est universelle et ses grâces sont innombrables. Son corps, miraculeusement conservé, repose dans son Sanctuaire de Cascia, en Italie.

Oraison liturgique de Mgr Léon Christiani

"O Dieu, qui avez daigné conférer à Sainte Rita une si grande grâce qu'elle ait aimé ses ennemis, et porté dans son cœur et à son front les signes de votre charité et de votre passion ; accordez-nous, nous vous en prions, par son intercession et ses mérites, d'épargner comme elle nos ennemis et de contempler les douleurs de votre Passion ; en sorte que nous obtenions les récompenses promises aux doux et aux affligés, vous qui vivez et régnez, avec Dieu le Père, dans l'unité du Saint-Esprit, dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il !"


Bienheureuse Anne-Marie Javouhey (1779 - 1851) : l'éducation pour la liberté

Elle a fondé la congrégation de St Joseph de Cluny. Elle rencontre Dieu lors d'une messe clandestine alors que la Révolution Française est à son paroxysme. Dès son adolescence, elle enseigne le catéchisme aux enfants pauvres de son village et passe de longues heures à prier dans l'oratoire familial. En quête d'une congrégation religieuse, elle finit, sur les conseils de l'évêque d'Autun, par fonder sa propre congrégation et en rédige les règles en 1804. Anne-Marie est alors entourée de quelques jeunes filles et de trois de ses sœurs. Elles prononceront toutes les quatre leurs vœux à l'église Saint Pierre de Chalon sur Saône en 1807. Deux ans après, c'est au séminaire d'Autun que la congrégation pose ses valises. Les sœurs y installent des classes afin de prendre en charge l'éducation des enfants les plus démunis. En 1812, Balthazar Javouhey rachète, pour ses filles, l'ancien couvent des Récollets de Cluny, leur permettant de s'y installer. Les enseignements, de qualité, sont remarqués par le ministre de la Marine et des Colonies qui demande alors à la congrégation de "tenter l'aventure Outre-Mer" devenant le premier ordre missionnaire féminin. Elles embarquent pour la Guyane notamment pour aider près de 500 esclaves à retrouver leur liberté et pour christianiser cette terre, "la croix est plantée sur tous les chemins où passent les serviteurs de Dieu". De retour en France, Anne-Marie Javouhey fondera un séminaire d'où sortiront les premiers prêtres indigènes du Sénégal. Elle contribue également à instaurer "un ordre social plus conforme à l’Évangile". A sa mort, 1200 religieuses se trouvent sur cinq continents. Pie XII l'a béatifiée en 1950.

Sainte Marie-Eugénie Milleret (1817-1898) : une conversion "révolutionnaire"

"A l’Assomption, rien de particulier, rien de compliqué, s’ouvrir à toutes les richesses de la foi chrétienne, les traduire concrètement dans une vie donnée à Dieu et aux autres". Née le 26 août 1817 à Metz, Marie-Eugénie Milleret est issue d'une famille aisée non pratiquante, mais elle est tout de même éduquée dans la religion catholique. Sa mère meurt à Paris en 1832, victime de l'épidémie de choléra, et elle est recueillie par de riches amis à Chalons-sur-Marne. Elle se détache alors de la pratique religieuse. "Je passai quelques années à me questionner sur la base et l'effet des croyances que je n'avais pas comprises... Mon ignorance de l'enseignement de l'Eglise était inconcevable et pourtant j'avais reçu les instructions communes du catéchisme", écrivait-elle. Son père la fait revenir à Paris. Durant le Carême 1835, elle retrouve la foi en entendant l'abbé Lacordaire prêcher à Notre-Dame de Paris mais sa conversion ne viendra qu'un an après, Marie-Eugénie a 19 ans. Désirant entrer dans la vie religieuse, elle est formée chez les Bénédictines du Saint-Sacrement à Paris puis à la Visitation de la Côte-Saint-André dans l’Isère. À 21 ans, elle fonde la congrégation des Religieuses de l'Assomption en avril 1839 et fait sa profession perpétuelle à Noël 1844, sous le nom de sœur Marie-Eugénie de Jésus. Marie-Eugénie disait à ses sœurs : "A l’Assomption, rien de particulier, rien de compliqué, s’ouvrir à toutes les richesses de la foi chrétienne, les traduire concrètement dans une vie donnée à Dieu et aux autres". Une des qualités de Marie-Eugénie de Jésus était son souci de cohérence entre ce qu’elle croit et ce qu’elle vit. De ces convictions de foi vont découler des conséquences pratiques, des attitudes qui vont transformer toutes ses paroles, actions et décisions. "Mon regard est tout en Jésus-Christ et à l’extension de son Règne", telle était la spiritualité de Marie-Eugénie Milleret. Peu à peu complètement immobilisée par la paralysie, elle meurt le 10 mars 1898 à l’âge de 80 ans. Elle est béatifiée en 1975 par Paul VI puis est canonisée en 2007 par Benoît XVI.

Sainte Zélie Martin (1831-1877) : le don de la maternité

Dans ses écrits, la petite Thérèse disait : "De Maman, j’aimais le sourire, son regard profond semblait dire : 'L’éternité me ravit et m’attire, je vais aller dans le ciel bleu voir Dieu !'". Azélie-Marie Guérin (on ne la nomma jamais que Zélie) est sainte comme sa fille depuis peu. Née le 23 décembre 1831 , Zélie se sentit appelée à la vie religieuse mais, devant le refus de la supérieure, elle s’orienta vers une formation professionnelle et s’initia avec succès à la fabrication du célèbre point d’Alençon. Au mois d’avril 1858, Zélie Guérin croise un jeune homme dont l’allure l’impressionne : c’est Louis Martin, horloger. Lui aussi se sentait appelé à la vie religieuse mais ne connaissant pas le latin, il n'est pas accepté au monastère de la Grande-Chartreuse. Ironie de l'histoire, les époux Martin habitaient à 200m l'un de l'autre sans jamais se croiser ! Ils se marièrent peu de temps après. L’amour qu’elle porte à son mari se dit dans ses lettres : "Ta femme qui t’aime plus que sa vie", "Je t’embrasse comme je t’aime"… Ce ne sont pas que des mots : leur joie est d’être ensemble et de partager tout ce qui fait la vie quotidienne sous le regard de Dieu. De 1860 à 1873, 9 enfants naîtront au foyer des Martin dont 4 mourront en bas âge. Zélie éprouvera joies et souffrances au rythme de ces naissances et de ces décès. Ainsi, on peut lire dans sa correspondance : "J’aime les enfants à la folie, j’étais née pour en avoir...". L’éducation de ses filles mobilise toute l’énergie de son cœur. La confiance était l’âme de cette éducation. Pour ses enfants, elle souhaite le meilleur : devenir des saints ! Cela ne l’empêche pas d’organiser des fêtes, des jeux… Thérèse gardera un souvenir heureux de son enfance. Dès 1865 une glande au sein droit qui dégénérera en cancer fait beaucoup souffrir Zélie. "Si le Bon Dieu veut me guérir, je serai très contente, car au fond, je désire vivre ; il m’en coûte de quitter mon mari et mes enfants. Mais d’autre part, je me dis : si je ne guéris pas, c’est qu’il leur sera peut-être plus utile que je m’en aille". Le 28 août 1877, Zélie meurt entourée de son mari et de son frère. Elle avait 45 ans. Louis et Zélie Martin ont été béatifiés le 19 octobre 2008 à Lisieux et canonisés le 18 octobre 2015 par le pape François à Rome.

Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus (1873-1897) : des petits pas sur le chemin de la perfection

Elle rayonne étonnamment à travers la diffusion d’Histoire d’une âme, son autobiographie. Thérèse Martin est née à Alençon le 2 janvier 1873. Elle est la dernière des cinq filles de Louis et Zélie Martin. Après la mort de sa mère qui fut un drame pour Thérèse, âgée de quatre ans seulement, la famille Martin s'installa à Lisieux. L’entrée au Carmel de sa sœur Pauline, que Thérèse considérait comme sa deuxième mère, fragilisa sa santé au point que seul un miracle pouvait la sauver. Le jour de la Pentecôte 1883, elle fut guérie par l'intercession de Notre-Dame des Victoires. Après sa première communion, Thérèse traverse une période de grands scrupules dont elle ne sera délivrée qu’à la prière de ses frères et sœurs du Ciel et par sa conversion à Noël 1886, quand elle entre dans l’âge adulte de la foi. Trop jeune, elle ne peut entrer en religion, il faudra l'accord de Léon XIII en 1887 pour qu'elle puisse rejoindre Pauline et Marie au Carmel, et prend l'habit trois ans plus tard sous le nom de soeur Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte-Face. Au Carmel, elle s'engage sur le chemin de perfection tracé par la Mère fondatrice, Thérèse d'Avila, avec ferveur et fidélité. Éclairée par la Parole de Dieu, éprouvée très vivement par la maladie, elle avance vers la sainteté. Elle apprend à trouver son propre chemin en découvrant que le Seigneur l’appelle sur la voie de la confiance et de l’amour, ce qui n’a rien d’évident pour l’époque : elle propose de rechercher la sainteté, non pas dans les grandes actions, mais dans les actes du quotidien même les plus insignifiants, à condition de les accomplir pour l'amour de Dieu. Elle pénètre toujours plus le mystère de l'Église et sent croître en elle sa vocation apostolique et missionnaire, pour attirer tout le monde à sa suite.

Dans la nuit entre le jeudi et le vendredi saint 1896, elle souffre d'une hémoptysie, première manifestation de la maladie qui la conduira à sa mort : la tuberculose. Elle entre alors dans une épreuve de la foi qui durera jusqu'à sa mort : cela la met dans une solidarité particulière avec ceux qui n’ont pas la foi. Le 8 juillet, elle est transférée à l'infirmerie. Ses sœurs et d'autres religieuses recueillent ses paroles, tandis que s'intensifient ses souffrances et ses épreuves, supportées avec patience jusqu'à sa mort, à seulement 24 ans, le 30 septembre 1897. "Je ne meurs pas, j'entre dans la vie", avait-elle écrite.Thérèse fut béatifiée en 1923 puis canonisée deux ans plus par Pie XI. Elle est proclamée "Patronne universelle des missions" en 1927 et devient Docteur de l’Eglise en 1997.

Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix (Edith Stein) (1891-1942) : le don de soi 

"Je crois, disait-elle, que plus on se sent attiré par Dieu et plus on doit 'sortir de soi-même', dans le sens de se tourner vers le monde pour lui porter une raison divine de vivre". Edith Stein est née le 12 octobre 1891 à Breslau, sous l'Empire allemand, dans une famille juive. Étudiante en philosophie, elle est la première femme à présenter une thèse dans cette discipline en Allemagne, puis continue sa carrière en tant que collaboratrice du philosophe allemand Edmund Husserl, le fondateur de la phénoménologie. Une longue évolution intellectuelle et spirituelle la conduit à Jésus et elle se convertit en 1921. Elle enseigne et donne des conférences en Allemagne, développant une théologie de la femme, ainsi qu'une analyse de la philosophie de Thomas d'Aquin et de la phénoménologie. Interdite d'enseignement par le régime nazi, elle décide d'entrer au Carmel de Cologne, en 1933, et devient religieuse sous le nom de sœur Thérèse-Bénédicte de la Croix. Réfugiée au Carmel d'Echt, aux pays-Bas, elle est arrêtée par la SS et est déportée au camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau. Elle meurt "pour son peuple" le 9 août 1942. Elle est béatifiée le 1er mai 1987 à Cologne par le pape au titre de "martyr de la charité" et est canonisée le 11 octobre 1998 par Jean-Paul II au Vatican. Elle est co-patronne de l'Europe depuis 1999.

Sainte Faustine ( 25 août 1905- 5 octobre 1938) : la divine Miséricorde

Première sainte du XX ème siècle, Hélène Kowalska a été marqué par l'Amour de Dieu. Un amour qui se concrétise à l'âge de de sept ans, Héléna se sent alors appelée à la vie religieuse. Après un bref passage à l'école et plusieurs années comme servante dans des familles aisées, elle demande, à ses parents, la permission d'entrer en religion. Ils refusent par manque de moyens et parce que son père refuse de la voir partir. L'année de ses 18 ans, alors qu'elle est à un bal, le Seigneur lui apparaît, souffrant, et lui dit: "jusqu'à quand vais-je te supporter et jusqu'à quand vas-tu me décevoir ?(...)". Elle est alors convaincue qu'elle doit partir à Varsovie. Héléna quitte donc les siens, en quête d'un couvent. Après plusieurs refus, les Sœurs de Notre Dame de la Miséricorde lui ouvrent leurs portes. Le 1 août 1925, à 20 ans, Héléna Kowalska reçoit le nom de Sœur Marie-Faustine du Saint-Sacrement. D'une grande spiritualité, elle écrit en 1934 le "Petit Journal", dans lequel elle décrit ses expériences mystiques et note les demandes que le Seigneur lui transmet. Pendant 13 ans, elle Le verra apparaître dans sa passion, dans sa gloire ou alors comme un enfant. Mais Jésus lui donne surtout une mission et fait d'elle la secrétaire et apôtre de sa Miséricorde: "ma fille, dis que Je suis l’Amour et la Miséricorde en personne (...) "L’humanité n’aura de paix que lorsqu’elle s’adressera avec confiance à la Divine Miséricorde" lui dira Jésus. Canonisée par Jean Paul II, le 30 avril 2000, le message de Sainte Faustine est plus que d'actualité dans ce monde déchiré par le péché. Le Pape François, qui a lancé l'année de la miséricorde,voit dans les écrits de cette sainte un support pour la prière communautaire ou personnelle.

Vénérable Marthe Robin (13 mars 1902-6 février 1981) : la force de l'Eucharistie

C'est dans une existence douloureuse que Marthe Robin fit l'expérience de l'amour de Dieu, en bénéficiant de grâces mystiques. Une expérience qui rayonna autour d’elle puisque durant sa vie, de nombreuses personnes, y compris des responsables de l’Eglise se rendent à son chevet. Née en 1902 à Châteauneuf-de-Galaure dans la Drôme, Marthe Robin est frappée dès l’âge de 16 ans d’une maladie paralysante progressive. Une maladie qui la clouera au lit de 18 ans, jusqu’à l’âge de sa mort en 1981 : "Après des années d'angoisse, après bien des épreuves physiques et morales, j'ai osé, j'ai choisi le Christ" dit-elle. Mais c'est surtout dans l'Eucharistie que Marthe puise toute sa force, n'ayant de cesses de prier pour toutes les intercessions qu'elle reçoit : "Certains croient qu'ils n'ont plus la foi, mais ils l'ont sous des cendres. Il faut souffler pour raviver la flamme." Elle a aussi beaucoup travaillé pour le renouveau de l'Eglise, entraînant de multiples vocations et encourageant de nombreuses personnes. Marthe Robin restera également célèbre pour avoir fondé "les Foyers de Charité". On en compte aujourd’hui 76, dans une quarantaine de pays. Ces foyers, composés de couples, de célibataires, de prêtres qui vivent en communauté ont pour but l’accueil des retraites spirituelles. A noter qu’un dossier présentant un miracle obtenu par l’intercession de Marthe Robin a été déposé à Rome. Si le dossier est validé, le pape pourra alors la déclarer bienheureuse.
Par Camille Meyer dans Vie de l'Église de Radio Notre Dame.net

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